Test : repérez la présence du bouc émissaire dans votre environnement…

…quelques questions à se poser pour savoir où l’on en est…

le bouc émissaire dans son environnement

 

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Test bouc émissaire : le bouc émissaire dans son environnement

A travers quelques questions relativement simples, il est possible de dresser un état des lieux, à un moment donné de la vie du groupe auquel on appartient ou que l’on veut étudier, et ce quelle que soit sa taille : du plus restreint, le groupe amical ou professionnel au plus élargi, le groupe social, ou civilisationnel.

Il ne s’agit pas répondre de façon exhaustive à l’ensemble des questions posées. Ce serait impossible, d’autant plus irréalisable que certaines problématiques restent peu visibles et que certaines questions méritent d’être adaptées à la réalité du groupe considéré. Il s’agit donc de procéder par croisements, pourquoi pas par sondage : prendre quelques questions, y répondre après avoir relevé diverses données, les croiser afin den tirer quelques hypothèses voire quelques éléments et pistes de réponses sinon de conclusions. Ces croisements rendent alors intelligible une situation, révèlent la présence et le degré de développement du phénomène du bouc émissaire hic et nunc.

Prises dans une perspective dynamique, ces questions permettent de mesurer l’évolution du phénomène dans le temps. Il suffit pour cela de répondre aux questions à différents moments et de comparer les résultats obtenus.

Rappelons deux des définitions que nous donnons :

«  Le phénomène du bouc émissaire est un processus de réconciliation fondé sur l’exclusion et la substitution »

« Le phénomène du bouc émissaire, processus cyclique et mécanique, apparaît comme un rite d’exclusion, d’expulsion, d’expiation et de substitution. Il est le résultat d’une crise mimétique rivalitaire dont la victime, innocente aux antagonismes réels, permet au groupe une réconciliation momentanée en attirant sur elle une violence suffisamment forte et unanime. »

  • Sur la base de ces définitions, commençons par poser ces quelques questions génériques :

1 Qui ou qu’est-ce qui est exclu du groupe (qui est le bouc émissaire) ?

2 Quels sont les signes victimaires du bouc émissaire, que ce soit une personne ou un objet ? En quoi sont-ils illégitimes, construits, attribués, projetés sur lui ?

3 Avec quelle force, quelle rapidité et comment se déroule l’exclusion ?

4 Quels sont les objets de discorde au sein du groupe ?

5 Quel degré de rivalité existe-t-il ?

6 Dans quels domaines la rivalité s’exerce-t-elle ?

7 Les membres du groupe ont-ils des choses à se reprocher, moralement, éthiquement, déontologiquement ? A eux-mêmes, à d’autres ?

8 A quoi de plus profond se substituent les discordes au sein du groupe (quels sont les tabous, les antagonismes réels du groupe) ?

9 Comment se manifeste la réconciliation du groupe ?

10 Quel est le prix (moral, psychologique, matériel etc.) de la réconciliation ?

11 A quelle fréquence se déroule le cycle du bouc émissaire ?

  • Approfondissons quelques-uns de ces points en les abordant quelque peu différemment. Cette approche, complémentaire de la précédente, peut être utilisée de façon séparée, pour elle-même.

 

1 En quoi y a-t-il exclusion ? :

Exclusion de qui ? (individus ; groupes social, politique, religieux, associatif etc. ; peuples, institutions, activités, lieux, fonctions, statuts, objet institutionnel) ? Exclusion de quoi (d’objets institutionnels, de dispositifs, de lieux, de responsabilités etc…) ?  Selon quelles modalités (légales, directes etc.) ?

2 En quoi y a-t-il expulsion ? :

Avec quelle force (réelle / symbolique ; avec quelle puissance, volonté, violence, brutalité ; selon quelles modalités et en quels lieux) le rejet s’effectue-t-il ?

3 En quoi y a-t-il rivalité mimétique ?

Y a-t-il des objets de discordes, de crises inter individuelles ou collectives, de rivalités ouvertes ou latentes, de concurrences, de similitudes ? Quels sont-ils ? Y a-t-il des objets de frustration, d’angoisse, de ressentiment ?

4 Quels sont les signes victimaires du bouc émissaire ?

Quelle est la tension « proximité – distance » / « ressemblance – dissemblance » avec les membres du groupe et de l’environnement : dans le domaine identitaire (professionnel, y compris statutaire, et personnel), dans le domaine géographique (la place du bureau par exemple ou lors de réunions, ou dans la circulation de l’information etc.), dans le domaine affectif, dans le domaine physique.

5 En quoi la victime focalise-t-elle une violence suffisamment forte et unanime ?

La victime est-elle catalyseur dans une logique quantitative (un nombre significatif de personnes se plaint sur un nombre significatif d’objets) et une logique qualitative (la nature des plaintes est diverse et variée) ? Ce qu’on lui reproche est-il justifié ?

6 En quoi y a-t-il expiation ?

Y a-t-il une « ambiance », un « contexte » de culpabilité, au sens moral du terme ? Des fautes ? Quelles sont-elles ? Les acteurs ont-ils des choses à se reprocher ? Se reprochent-ils des choses, y compris à eux-mêmes ?

7 En quoi y a-t-il substitution ?

Y a t-il des antagonismes qui dépassent ou qui sont porteurs d’autres enjeux que ceux directement visibles ? Quels sont-ils ? En quoi ont-ils intérêt à être masqués, différés, déplacés ?

8 En quoi la réconciliation du groupe s’annonce-t-elle ?

Invente-t-on un « après » ? De quelle nature est-il (identitaire, affectif, professionnel …) ? Débute-t-il en présence du bouc émissaire, ou après le dénouement, après son « sacrifice » ?

9 En quoi est-ce un processus ?

Peut-on repérer le développement du phénomène ? Des étapes ? Des points cruciaux ? Des moments d’emballement, de recul, non linéaires ?

10 En quoi y a-t-il ritualisation du processus ?

Peut-on repérer des procédures, des dispositifs, des « mises en scène » (une liturgie ?), une répétition, une signification consciente ou inconsciente donnée par les acteurs, par le groupe ?

A l’issue de cet état des lieux, que peut-on dire de la présence du phénomène du bouc émissaire dans cette situation, dans ce groupe ?

 

 

  • Finissons en posant des questions étape par étape (il est toujours utile de se référer aux étapes antérieures même lorsqu’elles semblent largement dépassées).

Phase une, dite « apaisée » : le phénomène n’est pas visible, il est néanmoins amorcé.

De quand date le précédent cycle « bouc émissaire » (réconciliation par l’exclusion) ?

Les places de chacun des membres du groupe sont-elles :

Marquées ?

Repérées ?

Respectées ?

Y a-t-il des personnes dont les fonctions semblent inutiles au sein du groupe ? Semblent indispensables ?

Y a-t-il des personnes qui semblent inutiles au sein du groupe ? Qui semblent indispensables ?

Pouvez-vous dresser une carte des liens entre les membres du groupe ?

Liens affinitaires,

Liens en rapport avec les objectifs du groupe.

Y a-t-il des personnes (professionnels) identiques, complémentaires, concurrentes adversaires en fonction de leur place et de leur utilité dans le groupe, d’un point de vue des relations affinitaires et des objectifs du groupe ?

Quels sont les signes distinctifs réels ou supposés, dans les domaines physiques, moraux (éthiques, déontologiques), professionnels, culturels, sociaux qui semblent :

En décalage avec :      Les attentes, la culture du groupe ?

Les objectifs du groupe ?

En conformité avec : Les attentes, la culture du groupe ?

Les objectifs du groupe ?

Quel est le degré de qualité d’interaction entre les membres du groupe aux niveaux institutionnel, professionnel, individuel ? Y a-t-il des dérapages, des confusions de niveau ? Qu’en dire avec les usagers et les partenaires ?

Peut-on repérer les antagonismes réels ou tabous qui menacent le groupe ?

Peut-on repérer des conflits à venir relatifs aux personnes, aux compétences professionnelles, aux objectifs du groupe ? Pouvez-vous repérer le degré d’implication et la position potentielle des différents membres du groupe dans ces conflits, au regard de leurs signes distinctifs ?

Pouvez-vous dresser une carte des liens du groupe et des membres du groupe avec l’extérieur (notamment des partenaires) ? :

Liens affinitaires,

Liens en rapport avec les objectifs du groupe.

Pour résumer les questions à se poser lors de la phase apaisée (phase 1/7) :

Au regard du contexte, quelles sont les ressources, quels sont les points faibles des membres du groupe et du groupe lui-même, au regard de ses missions ?

Le cadre garantit-il les places, rôles, fonctions au sein du groupe ?

Phase deux, dite « d’apparition des obstacles » : les clivages apparaissent au sein du groupe.

Quels sont les problèmes que rencontre le groupe ?

De quelle nature sont-ils ? Peut-on les cibler, les référer précisément à un contexte, une situation ?

Dans quels domaines et comment se manifestent-ils ?

Sont-ils conjoncturels ou structurels ? Accidentels ou habituels ?

Quelles en sont les causes ?

Remettent-ils en question les équilibres du groupe ? Ses missions et objectifs ? 

Transgressent-ils les interdits fondateurs (interdit du meurtre, interdit de l’inceste, interdit du parasitage) ?

Peut-on les résoudre, en faire un objet de réflexion et de travail ? Comment les résoudre et en faire un objet de réflexion et de travail (dans quels lieux, quels espaces, avec et par qui) ? Quelles modifications de l’existant seraient nécessaires pour résoudre et mettre au travail ces problèmes ?

Quel degré d’implication, de responsabilité attribue-t-on à certains membres du groupe dans les problèmes qu’il rencontre ?

Parmi les signes distinctifs des membres du groupe, lesquels évoluent en signes neutres, positifs ou négatifs ? Sur quelle base (réelle, imaginaire, instrumentalisée etc.) ? En quoi cette évolution est-elle justifiée ? En quoi est-elle liée, directement ou indirectement, réellement ou imaginairement, de façon vraie ou fausse, exacte ou erronée aux problèmes que rencontre le groupe ?

En ce qui concerne les signes positifs et négatifs, les écarts constatés sont-ils significatifs au point de marginaliser certains membres du groupe ?

Peut-on dresser une « carte des proximités » au sein et à l’extérieur du groupe ? Peut-on prévoir un ou plusieurs scénarios d’évolution de cette « carte » ?

 

Pour résumer les questions à se poser lors de la phase d’apparition des obstacles (phase 2/7) :

Les problèmes que rencontre le groupe remettent-ils en question la nature même du groupe ? 

Quels signes distinctifs sont transformés en signes négatifs ou positifs, du fait des problèmes rencontrés ?

Face aux problèmes que le groupe rencontre, des proximités, alliances et défenses d’une part, des éloignements, détractations et accusations d’autre part se dessinent-ils ?

Phase trois, dite de la « recherche du bouc émissaire » : les signes distinctifs deviennent victimaires, ils sont diversifiés, ils commencent à se focaliser.

Pourquoi, comment est-on passé à cette étape ? Quels sont les effets insuffisants des réponses données précédemment ?

Peut-on dresser un état des lieux des problèmes que rencontre le groupe ?

Où en est-on du respect des interdits symboliques fondateurs (interdit du meurtre, interdit de l’inceste, interdit du parasitage) ? Dans quelle mesure la morale, la déontologie, l’éthique sont elles mises à mal ?

Y-a-t-il un dérapage d’une logique institutionnelle en une logique individuelle ? D’une logique de travail à une logique de reproches ?

Quelle place occupe réellement les problèmes que rencontre le groupe ?

Quels sont les points forts du groupe ? Quelles sont ses réussites, notamment dans l’articulation individuel-collectif ?

Quels sont les projets fédérateurs, (re)mobilisateurs du groupe ?

Les places au sein du groupe se déplacent-elles, se modifient-elles ? Ce déplacement est-il justifié ? Est-il utile, nécessaire ?

Qui reproche quoi à qui ? Qui sont les accusateurs ? Quel est leur nombre ? Quelles sont leurs caractéristiques individuelles et collectives par rapport au groupe ? Les accusateurs sont liés entre eux de quelle façon ? Dans quels domaines les reproches s’exercent-ils, les accusations se développent-elles ? Avec quelle force les reproches s’exercent-ils ? Avec quelle insistance ? Avec quelle répétition ?

Quelle est la réalité des reproches et des accusations ? Dans quelle mesure reproches et accusations entravent-ils le fonctionnement du groupe ? Dans quelle mesure altèrent-ils les relations au sein du groupe ?

Y a-t-il des personnes épargnées par les accusations ?

Y a-t-il des accusateurs systématiques ?

Quels sont les effets individuels des reproches et accusations (rejet, repli, marginalisation, stigmatisation, agressivité, conflit etc.)?

Dans quelle mesure les accusations et reproches sont portés tous azimuts ou au contraire focalisés ?

Quel est le degré de focalisation sur des types de reproches et sur des personnes ?

Les reproches et accusations masquent-ils d’autres problèmes (relationnels, de rivalités, de compétences, de place, d’identité etc.) ?

Des alliances se constituent-ils ? Quelle est leur force au sein du groupe ? Qu’est-ce qui soude ces alliances (relations amicales, identitaires, éthiques…) ? Dans quels domaines les solidarités se manifestent-elles ? A quels moments ? Avec quelle constance ? Avec quelle intention (défensive, agressive etc.) ? Quelle solidité et stabilité ont ces alliances ?

Pour résumer les questions de l’étape de recherche du bouc émissaire (phase 3/7) :

Dans quelle mesure, par qui, avec quelle force, dans quels domaines et sur qui, les reproches se focalisent-ils au sein ou en externe du groupe ? 

Phase quatre, dite de la « désignation du bouc émissaire » : les signes victimaires sont suffisants pour provoquer la désignation.

 ·         Quels sont les reproches ? Sur qui, sur quoi se focalisent-ils ? De quelle nature sont-ils ? Sont-ils de force et d’importance égales ? Quelle est leur fréquence ? De quelles importances réelles sont-ils ? Dans quelle mesure sont-ils fondés, initialement ou ultérieurement ? Dans quelle mesure sont-ils construits artificiellement, instrumentalisés ? Les signes victimaires sont-ils réductibles ? Les reproches et accusations masquent-ils d’autres problèmes (relationnels, de rivalités, de compétences etc.) ?

  • ·         Qui sont les accusateurs ? Quel est leur nombre ? Quelle est leur force ? Quels liens les unissent ? Avec quelle force sont-ils unis ? Sont-ils suffisamment unanimes ?
  • ·         Y a-t-il des domaines épargnés par les reproches ? Lesquels ? Certains sont-ils valorisés ?

Dans quelle mesure ? Aux yeux de qui ?

 

  • ·         Y a-t-il des membres du groupe neutres ou opposés à la logique d’accusations et de reproches ? Quelle force représentent-ils ? Sont-ils unis ?
  • ·         La possibilité de l’exclusion est-elle évoquée ? En quelle(s) circonstance(s) ? Par qui ? Quels domaines l’exclusion concernerait-elle ? Selon quelles modalités (des paroles, des attitudes, des fonctionnements etc.) la logique d’exclusion se manifeste-t-elle ? Avec quelle virulence, quelle brutalité ?
  • ·         Comment les accusés vivent-ils la situation ? Quel est leur niveau de lucidité sur le processus et les enjeux de leur stigmatisation ? Ont-ils des ressources internes, externes ?
  • ·         Le groupe a-t-il des objets divers de focalisation, notamment positifs ? Peut-il (re)trouver une logique réflexive, d’analyse de la situation, de travail ? Peut-il se (re)centrer sur les projets fédérateurs, mobilisateurs, réussis ? Est-il sensible aux valeurs éthiques qui animent le groupe ? Peut-il réinterroger les interdits fondateurs ? Les réintroduire au besoin ? Y a-t-il des projets innovants, des logiques ou démarches créatives ? Y a-t-il des logiques instituantes ?

Pour résumer les questions à se poser lors de la phase de désignation du bouc émissaire  (phase 4/7) :

Les reproches sont-ils « suffisamment » forts et unanimes pour se focaliser ?

L’exclusion apparait-elle comme une solution aux yeux des accusateurs ?

Phase cinq, dite « d’emballement mimétique » : les accusateurs et les accusations s’entraînent et déchaînent.

 Les accusations se multiplient-elles ? A quelle vitesse ? Quelle est leur fréquence ? En quels lieux sont-elles dressées ? Repère-t-on une ritualisation de la démarche accusatoire, dans le temps et dans l’espace, dans le déroulement des accusations ?

D’où viennent les accusations ? Combien de personnes différentes participent-elles à la logique accusatoire ? A quels domaines s’adressent les accusations (identitaire, personnel, relationnel, psychologique etc.) ? Les accusations sont-elles cohérentes ? Dans quelle mesure sont-elles structurées ? Dans quelle mesure sont-elles concertées ? Quelles accusations semblent injustifiées ?

Les accusateurs sont-ils cohérents entre eux ? Sont-ils soudés ? Peut-on repérer le(s) leader(s), leur impact sur le groupe, leur force réelle ?

Dans quelle mesure les accusateurs s’emballent-ils ? A quels moments ? Dans quels domaines ?

Dans quelle mesure les accusations s’emballent-elles ? A quels moments ? Par quels membres du groupe ?

Repère-t-on qui imite qui, quoi, à quels moments et en quels lieux ?

Les accusateurs sont-il conscients de ce qui se joue comme processus d’exclusion ? De substitution ?

L’exclusion est-elle évoquée ? S’impose-t-elle comme une nécessité ? Un moindre mal ?

Qui évoque ou impose l’exclusion ? A quelle fréquence ? Dans quel contexte ? De quels domaines seront exclues les victimes ?

A travers les accusations, peut-on repérer quelles remises en question le groupe évite ?

Pour résumer les questions à poser lors de la phase d’emballement mimétique (phase 5/7) :

Les accusations qui sont adressés se succèdent-ils de façon de plus en plus rapide, de plus en plus fort, dans de plus en plus de domaines ?

L’exclusion apparait-elle comme la solution aux problèmes du groupe ?

Phase six, dite de « dénouement » : l’exclusion se manifeste.

 Quelles sont les modalités de l’exclusion ? Dans le temps ? Dans l’espace ? Avec quelle force ?

De quoi la victime est-elle exclue ?

Avec quelle perspective ?  Ici et maintenant ? Dans l’avenir ?

Pour résumer les questions à se poser lors de la phase de dénouement (phase 6/7) :

Selon quelles modalités, avec quelle force, avec quelles conséquences

l’exclusion se produit-elle ?

Quelles sont les perspectives pour la victime ?

Phase sept, dite « d’apaisement » : après la tempête, le calme s’instaure.

 Comment se manifeste la réconciliation du groupe ? Quelle est la force de cette réconciliation ? Peut-on l’envisager dans quelle durée ?

Quels enseignements en tire le groupe ?

Peut-il aborder sereinement des questions psychosociales ?

Peut-il déconstruire le processus qu’il vient de vivre ?

Quelles résolutions peut-il prendre pour la suite ?

Peut-il repenser l’utilité de chacun dans le groupe à traves le marquage, le repérage, le respect des rôles, places, fonctions fonction de chacun au sein du groupe ?

Peut-on mesurer le niveau de complémentarité des membres du groupe ?

Pour résumer les questions à se poser lors de la phase d’apaisement (phase 7/7):

Comment se manifeste la réconciliation ? Quelles perspectives cette réconciliation ouvre-t-elle ?

Quels enseignements en tire le groupe ? 

 

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